Lourmarin

De tous les villages du Luberon, Lourmarin est sans doute mon préféré. Il est très joli certes, mais c’est la Vie qui l’anime en toutes saisons, qui fait qu’il est si particulier. Il paraît que ça a commencé avec un bureau de tabac qui restait ouvert le Dimanche, donc forcément il y avait aussi un bar et un café… Alors pourquoi pas un restaurant? etc etc… Aujourd’hui, c’est un lieu qui s’il est devenu hautement touristique, continue à attirer les locaux, surtout l’Hiver, quand le Luberon s’endort un peu.

A voir/à faire

Du shopping , donc… C’est LE spot shopping du Luberon, avec le plus grand choix de boutiques, mais aussi de restaurants de la région. Deux marchés de qualité: VOIR ce Billet.

Boire un verre et regarder passer les gens , de préférence le samedi après-midi, quand les Parisiens*, défilent en tenue de mariage, délicieusement déplacés dans notre campagne luberonnaise.

Ne pas rater la vue quand on se trouve près du cimetière, en quittant le village vers Lauris: paysage d’un agencement si parfait qu’on le dirait peint. D’un seul coup d’oeil, le Château Renaissance, le Temple, l’Eglise, le village, comme posés dans les champs et les jardins potagers, avec en fond de toile la montagne et le ciel. Paysage toujours changeant, encore plus beau quand l’orage menace et teinte le ciel de nuances violettes. Lourmarin est un village de plaine, situé stratégiquement, à l’entrée de la Combe qui sépare le Petit Luberon, à l’ouest, du Grand Luberon, à l’est, et qui mène vers le Nord. Cet aspect si différent des villages environnants, plutôt perchés et défensifs, lui donne un caractère apaisant.

Très jolie vue aussi des Terrasses du Château (et joli bassin)

Le cimetière pour les tombes de Camus et Giono (Billet à venir), mais aussi pour la vue sur la campagne derrière.

Mais aussi, les fontaines (dont la Fontaine des Trois masques), l’ancienne école, le passage des écoliers et les nombreux passages qui permettent l’accès aux jardins potagers.

*Parisiens: ce terme désigne tout ce qui n’est pas Luberonnais de souche, c’est à dire au moins depuis quatre ou cinq générations. Quelques gens du cru m’ont déjà dit qu’ils considéraient que j’étais du coin, après 20 années dans la région, mais c’était dit de façon peu convaincue, et ça sonnait tout à fait faux. Si vous êtes touriste en Luberon et que cela vous gêne un peu, détendez-vous. Nous sommes presque tous touristes en Luberon. VOIR le terme “Estrangié” dans notre Lexique du Parlé provençal d’hier et d’aujourd’hui.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Agathe

Agathe

Happy Blogger
.
.
.
.
.
.
.

PARTAGER

Share on facebook
Share on google
Share on twitter
Share on linkedin
Share on pinterest