Découverte

Les Jardins perdus

17 mai 2018

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Là on n'est pas loin du Paradis

C’est le Curieux du Potager (voir ce Billet), qui en évoquant les « Jardins perdus » de Lauris, m’a donné envie d’aller voir de quoi il parlait. Pas plus d’informations, juste ces deux mots et j’avais déjà commencé à rêver. Je connais bien Lauris ; j’avais déjà visité le célèbrissime Jardin Conservatoire des plantes tinctoriales et je voyais vaguement de quel endroit il s’agissait : le fouillis là, sous les terrasses du Château.

C’est dans le Jardin blanc et bien ordonné que tout commence, la terrasse qui se trouve tout en haut, qui n’est colorée que de fleurs blanches et bien rangées et où il fait bon s’attarder un moment pour admirer la vue sur la vallée de la Durance. Puis d’une façon ou d’une autre, trouvez votre chemin pour descendre tranquillement de terrasse en terrasse, sur au moins cinq niveaux, à la recherche des fontaines et des bassins, bien cachés sous une végétation qui se fait de plus en plus dense, à mesure que l’on avance, et qui donne au parcours un charme certain. Dans les hautes herbes et les broussailles, au milieu des coquelicots et dans les brassées de fleurs non identifiées, que la Nature a semé là, on n’est pas loin du Paradis. L’ensemble date du 18 ème et est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques. Libre à vous d’imaginer tout ce qui a pu se passer par ici…

Les « Jardins perdus » seront un jour rénovés ; ça sera sans doute très joli aussi mais peut-être me dirais-je alors que ces Jardins ont été perdus deux fois.

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